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Jean Jaurès et Jules Guesde, de la République au socialisme.
Par Thibault Graindorge

Les relations qui unissent républicanisme et socialisme peuvent paraître bien mystérieuses. À partir de Marx, bon nombre d’auteurs et de dirigeants socialistes n’ont cessé de dénoncer la République et la démocratie telles qu’on les connaît comme de pures façades dans lesquelles le peuple n’avait pas réellement le pouvoir et de désigner les révolutions qui les avaient mises en place comme au service de la bourgeoisie. Ces « démocraties formelles » devaient pour eux être renversées au même titre que les monarchies. Et pourtant, la notion de République était également revendiquée chez eux comme le régime qu’ils voulaient mettre en place, y compris chez des gens très radicaux comme Rosa Luxemburg (par exemple dans La crise de la social-démocratie) ou Lénine (faut-il rappeler ce que signifiait le sigle « URSS » ?). Il y a donc une ambiguïté chez les socialistes, pour qui la République est à la fois un régime existant à abattre et un idéal à atteindre. Pour bien comprendre comment peuvent s’articuler républicanisme et socialisme, on ne peut pas faire mieux que de s’intéresser à la France, là où la République s’est affirmée avec une telle force et est toujours une référence aussi vive dans le champ politique. Le premier parti socialiste véritablement structuré y a été la Section française de l’Internationale ouvrière (SFIO), fondée en 1905 avec à sa tête les deux principaux leaders socialistes d’alors qui étaient Jean Jaurès et Jules Guesde. Or, l’un et l’autre avaient commencé leur activité politique comme républicains ! Leur cas est donc d’autant plus éclairant sur l’articulation entre le socialisme et l’idéal républicain, puisqu’ils ont dû la vivre dans leur parcours.

Deux socialistes à la fois proches et lointains

Le nom de Jean Jaurès est aujourd’hui bien connu, cité jusqu’à lui faire perdre toute consistance : on en a retenu le fait qu’il a été assassiné pour s’être opposé à la Première Guerre mondiale, mais ce qui est le plus important ici est qu’il fut élu député avec le soutien des républicains en 1885, il vota dans les années 1880 de façon unitaire avec les autres républicains par souci de contrer leurs adversaires (notamment les partisans du général Boulanger), mais fit très vite des propositions défendant les droits des travailleurs, notamment concernant la retraite. Il finit par s’affirmer comme socialiste et revendiquer l’héritage de Marx, tout en ayant de celui-ci une approche originale, considérant que le matérialisme historique se combinait avec une place importante des idées dans l’histoire, il se distingua également des autres socialistes de son époque en considérant qu’une révolution ne serait pas forcément nécessaire, que l’évolution du capitalisme pouvait amener les bourgeois à accepter d’eux-mêmes le passage au socialisme — il était en cela très proche du théoricien allemand Eduard Bernstein. En bref, même s’il admettait aussi l’idée de révolution, Jean Jaurès était ce que l’on se mit à appeler un socialiste « réformiste ».

Jules Guesde, lui, a été beaucoup moins retenu et a moins bonne presse de nos jours : on en a surtout retenu une vision du marxisme très caricaturale (c’est à son sujet que Karl Marx lança à son gendre Paul Lafargue la boutade « Ce qu’il y a de certain, c’est que moi, je ne suis pas marxiste ! ») et le fait qu’il finit par accepter la Première Guerre mondiale contrairement à Jaurès — pour sa défense, les socialistes français ne pouvaient alors plus compter sur les sociaux-démocrates allemands qui avaient voté les crédits de guerre, Jaurès était mort avant en pensant qu’ils ne les voteraient pas. Mais il fut d’abord un journaliste républicain n’hésitant pas à encourir des condamnations et l’exil pour dénoncer le Second Empire puis la répression de la Commune. Puis, après avoir été brièvement militant anarchiste au début des années 1870, le principal artisan de la fondation d’un parti représentant les ouvriers sur une ligne révolutionnaire en France, il écrivit pour cela un programme avec l’aide de Marx et construisit le Parti ouvrier français (POF) qui fut le principal groupe socialiste en France avant la fondation de la SFIO, de sorte qu’il était de son vivant le plus reconnu des leaders socialistes français. En dehors de sa vision de l’histoire mue uniquement par l’économie, plus tard dénoncée comme une approche dogmatique, il se distingua par son souci d’amener les ouvriers à rompre avec le Parti radical, à ne plus attendre de réformes de la bourgeoisie qui devrait inévitablement être renversée à ses yeux, même s’il admettait que l’on puisse utiliser les moyens légaux comme les élections pour parvenir à cette fin (lire par exemple Légalité et révolution, qu’il écrivit en 1907). En bref, même s’il ne rejetait pas nécessairement l’idée de soutenir des réformes, Jules Guesde était ce que l’on se mit à appeler un socialiste « révolutionnaire ».

On le voit, il y a une certaine proximité entre Jean Jaurès et Jules Guesde dans le fait que l’un et l’autre sont passés du camp des républicains « classiques », c’est-à-dire pour eux bourgeois, à celui du socialisme, et l’un et l’autre considéraient qu’il fallait utiliser les moyens légaux pour parvenir au socialisme tout en admettant qu’on ne pouvait s’y limiter en toute circonstance, contrairement à ce que pourrait faire croire la coupure que l’on fait entre « réformistes » et « révolutionnaires ». Mais cela fait aussi ressortir la différence qu’il y avait entre eux sur leur rapport à la bourgeoisie et au régime existant, puisque le premier considérait que la bourgeoisie pourrait évoluer d’elle-même vers un régime plus juste et qu’il ne fallait donc pas se couper d’elle, tandis que le second se souciait au contraire de rompre avec des républicains qui selon lui n’accepteraient jamais le socialisme. Cette différence se traduisait dans leur rapport à la République.

Jules Guesde : une République de la classe ouvrière à bâtir en abattant la précédente

C’est peu dire que la notion de République n’était pas centrale chez Jules Guesde, probablement à cause de sa volonté d’éloigner les ouvriers français du Parti radical, si bien qu’on n’y trouve au final peu d’allusions explicites dans ses écrits et ses discours. Cependant, il ne s’est jamais privé de mettre en parallèle la révolution qu’il souhaitait accomplir avec celle de 1789 et de lier les deux combats. Dans sa réponse au député catholique Albert de Mun à la chambre des députés le 15 juin 1896, il déclara ainsi que la nation se saisirait de sa « souveraineté économique » comme elle s’était déjà saisie de sa « souveraineté politique » avec le suffrage universel, considérant que les travailleurs pouvaient prendre le contrôle des moyens de production, du capital, et apprendre à s’en servir de la même façon que le peuple dans son ensemble avait pris possession du pouvoir politique. C’est dans ce même discours qu’il explique le mieux la continuité qu’il y avait pour lui entre ces deux combats : « Vous, Messieurs, vous n’admettez la propriété que pour vous-mêmes. Vous êtes restés fidèles à votre passé. De même qu’autrefois vous étiez les hommes du cens, entendant monopoliser au profit de votre classe le pouvoir politique, vous êtes aujourd’hui les hommes de la propriété capitaliste, c’est à dire de la propriété réservée à vous et aux vôtres. Nous, après avoir été les hommes du suffrage universel, nous sommes — et pour la même raison — les hommes de la propriété collective universelle. » S’il n’emploie pas le mot de République, on voit donc bien que Jules Guesde assumait ici son passé de républicain et une continuité entre le combat de la Révolution française et celui qu’il entendait mener : dans un cas comme dans l’autre, il s’agissait pour lui de briser le monopole d’une classe sur le pouvoir, d’un côté le pouvoir politique par le suffrage universel, de l’autre le pouvoir dans l’économie par la propriété collective des moyens de production, pour que les travailleurs ne soient plus soumis à une poignée de capitalistes. Autrement dit : de faire en sorte que l’économie comme la politique deviennent choses publiques ! Par ailleurs, les socialistes devaient pour lui veiller à éviter un retour en arrière, comme il l’expose à son adversaire dans ce même discours : « Nous sommes le seul parti universel. Ce qui ne nous a pas empêchés et ne nous empêchera pas encore, lorsque l’institution républicaine sera en cause, lorsqu’il y aura à faire front contre un retour offensif de la réaction, de nous porter comme un bataillon d’avant-garde aux premiers rangs de l’armée républicaine. C’est ce que nous avons fait hier, et nous le referions demain. »

Pareille unité avec les républicains bourgeois trouvait cependant des limites chez lui, et c’est principalement cela qui le différenciait de Jaurès : s’il fallait préserver la République existante, c’était pour lui principalement parce qu’elle était « le terrain idéal de la révolution par nous poursuivie », « parce qu’elle met en présence les classes dans leur antagonisme collectif et direct sans que leur lutte nécessaire puisse être faussée par des calculs ou des manœuvres dynastiques » (Discours au congrès d’Amsterdam, 13 août 1904). Cette République n’avait donc d’intérêt à ses yeux qu’en préparant la révolution ! Par conséquent, les socialistes ne devaient surtout pas se compromettre avec la bourgeoisie sous prétexte qu’ils défendaient tous deux la République, car tout l’intérêt de ce régime était pour lui justement de permettre la confrontation entre les deux classes sociales. C’est pourquoi il ajouta : « Et cette supériorité du régime républicain disparaîtrait si, comme le voudrait Jaurès, du fait même de ce régime existant, le prolétariat devait abandonner sa propre bataille, renoncer à faire sa République à lui pour s’immobiliser dans la défense de la République de ses maîtres ». Il fallait donc aux yeux de Jules Guesde lutter sans trêve contre la bourgeoisie, fut-elle républicaine. C’est pour cette raison qu’il s’opposa à ce que le socialiste Alexandre Millerand entre au gouvernement Waldeck-Rousseau, contrairement à Jaurès, estimant qu’il ne pourrait rien en ressortir de bon (il est d’ailleurs à noter que Millerand finira très à droite), et c’est pour la même raison qu’il s’opposa à ce que la SFIO prît parti dans l’affaire Dreyfus, estimant qu’il ne fallait pas défendre un bourgeois a fortiori lorsque ce bourgeois avait délibérément choisi de faire carrière dans l’armée. Il s’étendit sur ces deux sujets dans sa conférence avec Jean Jaurès Les deux méthodes (26 novembre 1900), déplorant « la classe ouvrière, qui a sa République à faire, comme elle a sa révolution à faire, appelée à monter la garde autour de la République de ses maîtres, condamnée à défendre ce qu’on a appelé la civilisation capitaliste ».

Pour Jules Guesde, donc, même s’il fallait empêcher un retour en arrière, il n’y avait aucune unité possible avec les bourgeois, même républicains, même pour défendre un homme qui semblait innocent, ce sont la bourgeoisie et sa République dans son ensemble qu’il fallait balayer pour construire une nouvelle République qui serait cette fois au service du prolétariat. Paradoxalement, c’est justement en invoquant la continuité avec les révolutionnaires républicains qu’il le justifiait. Toujours à la conférence « Les deux méthodes », il souligna que la bourgeoisie, elle, n’avait pas cherché à transiger avec la monarchie sous prétexte des réformes réalisées au XVIIIe siècle, elle avait balayé l’ancien régime dans ce qu’il avait de bon comme de mauvais, ne défendant que ses intérêts de classe ; de même, les républicains avaient refusé d’entrer au gouvernement sous le Second Empire, et Émile Ollivier qui avait accepté fut considéré comme un traître pour cette raison — quant à Gambetta et son « opportunisme », Guesde estimait qu’il avait signé l’impuissance du « parti républicain bourgeois » à accomplir les réformes attendues de lui. Pour Guesde, le prolétariat devait instaurer sa République comme la bourgeoisie avait instauré la sienne, en renversant le régime précédent, l’histoire n’évoluant que par des brisures dues aux changements économiques qui amènent une nouvelle classe sociale à prendre le pouvoir.

Jean Jaurès : une République sociale à bâtir dans le prolongement de la précédente

La conception de la République de Jean Jaurès a ceci de commun avec celle de Jules Guesde que lui aussi situe le socialisme dans sa continuité. Dès 1888, alors jeune député républicain, il estimait que pour « le mouvement de démocratie », après la conquête de « presque toutes les libertés politiques, qui sont les instruments nécessaires », « c’est le tour des revendications sociales et positives » (« Problème », article paru dans La dépêche du 11 novembre 1888), il dénonçait alors les obstacles que représentaient l’Église, la finance, le capital, le patronat ou encore « la grande armée des propriétaires oisifs », qui selon lui empêchaient d’accéder à la possibilité de choisir les « chefs économiques » comme les « chefs politiques », à une participation du prolétariat au capital industriel, à la protection des travailleurs contre le chômage et les excès du travail… Très tôt, donc, Jaurès a lui aussi lié lutte pour les droits politiques et lutte pour les droits sociaux, d’où sa célèbre citation « Le socialisme proclame que la République politique doit aboutir à la République sociale » (Discours à la chambre des députés, le 21 novembre 1893). Ajoutons à cela que contrairement à Guesde, il n’hésitait pas à se référer explicitement à la République. Mais ce qui différenciait le plus les deux hommes, c’est que fidèle à son « réformisme », Jaurès considérait que les socialistes pouvaient sans difficulté travailler avec les républicains bourgeois et s’afficher avec eux, parce qu’ils partageaient un même idéal qui était la République : c’est pourquoi il estimait que l’entrée d’Alexandre Millerand au gouvernement Waldeck-Rousseau était une bonne chose, qu’il pourrait peut-être amener ce gouvernement à prendre des mesures pour les droits des travailleurs de l’intérieur, et qu’il ne fallait pas hésiter à afficher son refus de la condamnation de Dreyfus. C’est justement par la nécessité de défendre la République contre les réactionnaires qu’il justifia cette attitude unitaire à la conférence Les deux méthodes : « Ah oui ! La société d’aujourd’hui est divisée entre capitalistes et prolétaires ; mais, en même temps, elle est menacée par le retour offensif de toutes les forces du passé, par le retour offensif de la barbarie féodale, de la toute-puissance de l’Église, et c’est le devoir des socialistes, quand la liberté républicaine est en jeu, quand la liberté de conscience est menacée, quand les vieux préjugés ressuscitent les haines de races et que les atroces querelles religieuses des siècles passés paraissent renaître, c’est le devoir du prolétariat socialiste de marcher avec celle des fractions bourgeoises qui ne veut pas revenir en arrière. Je suis étonné, vraiment, d’avoir à rappeler ces vérités élémentaires qui devraient être le patrimoine et la règle, de tous les socialistes. C’est Marx lui-même qui a écrit cette parole admirable de netteté : ‟Nous socialistes révolutionnaires, nous sommes avec le prolétariat contre la bourgeoisie et avec la bourgeoisie contre les hobereaux [terme péjoratif désignant la noblesse] et les prêtres” ». Pour lui, l’idéal commun qu’était la République rassemblait donc les socialistes et les républicains bourgeois au point que non seulement il fallait défendre le capitaine Dreyfus tout bourgeois qu’il était, mais il était même tout à fait envisageable de participer au gouvernement avec eux ! Pourquoi cette différence de méthode ? Jules Guesde lui-même donne la clé de l’énigme dans son discours au congrès d’Amsterdam : parce que pour Jaurès, la « République sociale » qu’il appelait de ses vœux ne se bâtissait pas nécessairement en rupture avec la précédente, elle se situait dans son prolongement, le socialisme n’étant que l’aboutissement logique des idéaux de la Révolution française. Par conséquent, l’unité était possible à ses yeux avec les bourgeois qui partageaient ces mêmes idéaux, on pouvait espérer qu’ils finissent par se rallier au socialisme sans qu’une révolution soit nécessaire ! Car, alors que l’histoire ne se mouvait qu’en fonction des forces économiques pour Jules Guesde, les idées avaient leur importance pour Jaurès, car ces forces économiques n’étaient perçues pour lui qu’au travers d’une recherche de justice, qui pouvait amener la bourgeoisie ou certains de ses éléments à évoluer. Jaurès l’expliqua notamment dans sa conférence Civilisation et socialisme (5 octobre 1911 à Buenos Aires) : pour lui, le socialisme était né pendant la Révolution avec les projets de Gracchus Babeuf (on n’employait certes pas encore le mot « socialisme » à cette époque), sans attendre l’industrialisation massive, c’est pourquoi la collaboration avec les éléments les plus avancés de la bourgeoisie était possible selon lui.

Comment faire marcher ensemble République et socialisme ?

Au travers de ces deux personnages historiques, on comprend donc comment sont liés République et socialisme : pour les socialistes, la République politique ne suffit pas, il faut appliquer ses idéaux à l’économie pour que la liberté et l’égalité s’appliquent tout le temps et non plus seulement au moment de voter ; le socialisme vise à dépasser la République pour en accomplir la promesse, c’est pourquoi même des socialistes révolutionnaires, considérant qu’il fallait renverser le régime en place, ont continué à se revendiquer de cette notion. Mais si Jules Guesde et Jean Jaurès étaient d’accord là-dessus, ils différaient en revanche dans l’attitude qu’il fallait avoir vis-à-vis de la République existante. Pour le premier, prolétariat et bourgeoisie étaient séparés par un antagonisme économique trop fort pour être résolu autrement que par la révolution, par conséquent le devoir des socialistes était de combattre les bourgeois et leur République jusqu’à les avoir renversés, quand bien même celle-ci représentait déjà un progrès à préserver. Mais pour Jaurès, les républicains bourgeois, parce qu’ils partageaient avec les socialistes un même idéal républicain, étaient susceptibles de se joindre au combat des socialistes, l’économie ne gouvernant pas l’histoire à elle seule, c’est pourquoi il ne fallait pas s’en couper. La conception de Jaurès s’expliquait aussi par le fait qu’il rejoignait certaines des analyses économiques de Bernstein, considérant que le développement des coopératives et l’éparpillement du capital en actions pourraient empêcher que le capitalisme connaisse de nouvelles crises et amener un passage en douceur au socialisme, sans que la révolution soit nécessaire — analyses qui ont été taillées en pièces par Rosa Luxemburg dans Réforme sociale ou révolution ? et qui paraissent aujourd’hui bien datées quand on connaît l’évolution ultérieure du capitalisme ! Mais pour ces raisons, Jaurès considérait que républicains bourgeois et socialistes n’étaient pas irréconciliables, a fortiori lorsqu’il s’agissait de lutter contre les réactionnaires. Ce qui n’est pas sans rappeler nombre de débats contemporains sur la nécessité de former un « front républicain » ou l’unité de la gauche… Si les circonstances ont changé, la question se pose toujours : comment traiter la République actuelle quand on estime qu’elle manque à ses promesses ?

Texte paru en 2016 sur le site lepoingcommun.fr

http://lepoingcommun.fr/2016/05/jea...


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